[Critique:] CRAVATE CLUB, Théâtre de la rue de Belleville, Nantes.

Cette pièce interprétée par que deux comédiens en est une qui pivote sur des thèmes de l’exclusion, de la jalousie et du désir. Elle a été écrite par Fabrice Roger-Lacan et est mise en scène par Laurence Hamery au Théâtre de la rue de Belleville.

Je vais commencer par dire qu’il n’est jamais facile d’interpréter une pièce ni tout seul ni qu’à deux, donc je loue les artistes pour ça. Lorsqu’il y a eu beaucoup de choses positives, il y a eu des choses négatives aussi. Je commence par l’interprétation des artistes, Régis Florès (qui a joué le rôle de Bernard) et Mehdi Lecourt (qui a joué celui d’Adrien). Surtout le cas pour Florès, les deux ont manqué un peu du naturel dans leur interprétation et ils ont souvent semblé artificiels. Pour Florès, c’était un sujet de manque d’expressions visuelles, surtout quand il exprimait la colère. Cependant, les plusieurs appels de sa fille pendant la durée de la pièce a aidé à créer le personnage de Bernard, et j’aurais aimé voir un peu plus de choses pareilles pour Adrien, car je me suis senti qu’on ne sait pas beaucoup par rapport à sa vie — seulement qu’il a été embauché par et travaille avec Bernard et qu’il fait partie de ce club — et c’était difficile de temps en temps de gauger ses buts, son objectif.

Comme pour les appels de la fille de Bernard, il y a eu plusieurs fois où l’écriture de la pièce a renforcé l’intrigue, les personnages et les thèmes inhérents. Par exemple, j’ai aimé que la révélation du club et ses informations se soient lentement produites comme de petits indices et secrets. Cependant, il y a eu des moments aussi où elle a empêché l’élan de la pièce un peu, je crois — aussi reflété dans la mise en scène ; par exemple, la réaction de Bernard au « meurtre » d’Adrien. Tandis que, d’une façon implicite, cette scène a symbolisé leurs efforts de faire de la surenchère l’un sur l’autre, j’ai trouvé que c’était vraiment inattendu en termes de personnage et donc pas du tout nécessaire. Au début, quand Bernard apprend qu’Adrien ne peut pas venir pour sa fête d’anniversaire, il est triste, « blessé ». En bref, il exprime des émotions. Mais après avoir tué son meilleur ami, rien. On dirait peut-être que c’était le choc, mais encore il y a eu un manque d’expressions visuelles de son part. Soit une erreur d’écriture soit une erreur d’interprétation.

Le décor était très simple (c’est-à-dire : un canapé, une table, une table basse, une chaise), ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi, mais un changement de lieu aurait stimulé cette pièce, je crois. C’était vraiment stagnant de temps en temps. En outre, par apport à l’éclairage et la musique, les transitions ont été vraiment trop longues, ce qui a permis la longueur non désiré de cette pièce.

Pour résumer : en général, cette pièce était divertissante et humoriste. Elle a été bien écrite, et la plupart de l’interprétation était bonne aussi. Cependant, il y a eu un manque de niveaux : de buts / personnalités des personnages, de décor, de coups de théâtres. C’était une intrigue vraiment prévisible — …avec un meurtre à la fin qui est venu de nulle part !

« Une piece divertissante mais stagnante en partie. »

2.5 Stars

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